Hier , j'ai rencontré ma nouvelle meilleure amie, on s'adore, elle est très gentille et elle a tellement hâte de me revoir (moi et alia son autre meilleure amie)  elle s'appelle amélie, et on a pas arrêté de parler pendant toute la soirée...  Surtout à l'entracte (sauf qu'elle a eu une envie pressante...)
[Ah et aussi, elle a du (à l'heure qui l'est) fonder mon fan-club... et y convier Paul et Pierre...]
[who am I truly kidding ???]

Sommes allées à la Comédie française avec Cle, Liv et Alia... Avons rencontré des gens... Le plus mémorable de la soirée étant l'acteur (attendez veste en cuir sur torse plaquette de chocolat... ça s'oublie pas...), les costumes avec squelettes fluorescents et le techtonik...
Plus de TPE, enfin... finir tous les jeudis à 3h... ça se fête...
J'ai dis que Mardi, j'allais voir les Gullivers... Avec un peu de chance, y'aura beaucoup de monde... [ne pas chanter les chansons même si on les connaît par coeur parcequ'écoutées en boucle, ne pas chanter, ne pas chanter]
Comment décrire Gullivers ? Je crois que leur auto-description est iremplaçable donc je vais la remettre...

Le premier criait si fort qu'il faisait fuir les alligators, arborant d'étranges vêtements et formulant des phrases dites "pour les grands", il adorait se mettre en avant. Dès lors par son charisme universel et en raison de sa taille universelle, les esprits de la terre le surnommèrent Gulliver.
Le second martelait si puissament que les femmes rechignaient à le prendre pour amant. Muni d'une tchatche extraordinaire et d'un amour de la vie exemplaire, sa présence ne pouvait être que spectaculaire. Amoureux des rythmes fièvreux, c'est avec euphorie qu'il choisit la batterie.
Le troisième buvait tellement que de surcroît, il peinait à marcher droit. En recherche pertuelle de la nouvelle source du nirvana, il aimait se faire discret pour ces choses là. Chose plus compliquée une fois qu'il atteignait, ce nirvana ! Son amour des claves l'entraina vers la découverte de sons les plus graves.
Le quatrième rigolait si bizzarement qu'il en devenait marrant. Une facheuse habitude l'obligeait à fumer la première feuille de tabac qui lui passait sous le nez. Roi de la bricole et danseur de farandoles, il trifouillait constamment un étrange objet aux sonorités psychées.
Le cinquième était si timide qu'il peinait à ne pas passer pour frigide. De plus, la forme étrange de son instrument ne l'aidait pas vraiment à paraître innocent. Utilisateur d'effets tordus, il tentait tous les jours de prouver qu'il était d'un bon cru.